21
jan

A chacun sa madeleine.

   Posted by: admin   in Non classé

Il est des personnes qui longtemps se sont couché de bonne heure. Personne pour qui la madeleine était une invitation aux voyages encéphales, aux souvenirs.

 

La madeleine n’est pas forcément le véhicule qui convient à tous. Etonnant toutefois de constater à quel point la nourriture peut à certains moments être, bien au-delà, de ses valeurs gustatives vecteur d’émotion et de sensation. Tout les sens alors titiller vous transporte invariablement à mille lieux de l’endroit ou se trouve, simple masque, votre enveloppe corporelle.

 Encore faut il, pour ça, connaître le met capable d’un tel transport, que celui-ci se révèle à vous et que sans l’ombre d’un effort il ramène à votre esprit, odeurs, lieux et personnes au point que vous ayez la sensation physique d’y être.  Quel plat vous convient et quel souvenir rappelle-t-il ? Il m’a fallut faire un petit tour par la Malaisie pour avoir la révélation et enfin les mains dans la pomme de terre et les oignons voir la lumière et au-delà le chaud climat du Tamil Nadu ainsi que dans son prolongement l’Inde toute entière.

 

Rien de très raffiné pourtant dans le met qui m’a servit de véhicule, mais le simple fait de piocher de la main droite, s’il vous plait, dans la pâte croustillante et du bout des doigts saisir le massala de patate, d’épices et d’oignons et j’y étais.

 

Plus encore que le meal (thali) sur une feuille de bananier qui lui aussi n’est pas dépourvu de vertu cérébralo-motrice le massala dosa du petit-dej est, maintenant je le sais, mon véhicule. Une ou deux bouchées piochées et trempées dans du sambar bien épicé et automatiquement me reviennent tous les petits-déjeuners, mais aussi un bon nombre de repas gloutonnement ingéré dans le sud de l’Inde.

 

Lors de la cène sont aussi présents les températures par moment difficilement supportable ou le déluge qui s’est abattu sur Madurai lors de mon premier passage dans la ville. Tout, les visages, les figures pas de figurants à effacer, les bruits et les odeurs. Le véhicule est multi-sensoriel et fonctionne à merveille. Un massala dosa et j’y reviens. Retour au pays natal, même pas, mais retour et doux retour en ce lieu dont il m’est par moment difficile de définir l’attrait, mais qui pourtant, m’est si cher.

 

Moi c’est le massala dosa et vous ? Quel est votre véhicule ? En avez-vous au moins un et si oui où celui-ci vous transporte-t-il ? Je serais curieux de le savoir. Un petit commentaire peut, si vous le souhaitez, nous permettre de réaliser un petit sondage des mets destriers mémoriels. Sondage qui se veut comme une invite aux plaisirs de la bouche et dans son prolongement une ode à l’épanouissement des sens. Amis gouteurs de poésies culinaires à vos plumes, il ne tient qu’à vous de nous inviter à voyager.

21
jan

pulau pangkor

   Posted by: admin   in photo, récits de voyages

 

 

Il arrive que des endroits sur le papier paradisiaques se montrent sous leur jour le moins appréciable. C’est le cas de cette petite ile qui se situe à une bonne demi-heure de ferry de Lumut. Réputé tranquille et peu cher. Elle change de visage entre noël et le jour de l’an pour sortir les crocs et appâtée par l’argent facile, qu’engendre la pénurie de lit, montrer ses atours les moins reluisant.  La période il faut le savoir est aussi une période de vacances pour les malais qui de toutes manières se déplace en masse le week-end. Bilan la petite île aux vertus tant vantées se transforme en une petite usine pour touristes locaux, qui pour l’occasion sortent la casquette, le short et se négligent, on à l’impression, presque volontairement. Les vacances dans ce qu’elles ont de plus basique. Des familles entières investissent alors la petite plage, se trempent tout habillé dans la mer et mangent. La vision donnée si elle n’a rien d’enchanteur ne correspond toutefois pas, pour être honnête à ce que l’on en dit en règle générale. La fin d’année est juste à éviter pour qui est en quête d’un peu de tranquillité. 

 

 

 

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21
jan

Perak Tong

   Posted by: admin   in Non classé, photo, récits de voyages

 

A proximité de Ipoh mais accessible relativement aisément, depuis Taiping, Perak Tong est un enchantement qui vaut largement le déplacement tant l’accueillante grotte enchante de part le soin que les dévots bouddhistes ont mis à transformer l’endroit en un temple de toutes beautés dont chaque parcelle offre matière à émerveillement.  Il faut juste espérer que les quelques photos qui y ont été prises soient de bonnes ambassadrices et rendent avec ferveur un peu de la magie qui habite le lieu.

 

 

 

 

 

 

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11
jan

taiping et kuala kangsar

   Posted by: admin   in Non classé

A un peu plus d’une heure de Georgetown Taiping offre le visage d’une petite ville Malaise que la pluie rend vite terme. Il n’en reste pas moins qu’entre deux averses l’endroit recèle quelques curiosités que l’on imagine fort plaisante le soleil une fois au rendez-vous. Peu d’image de l’endroit mais il vaut un petit détour et offre une alternative plus calme en matière de logement que sa voisine Ipoh. Au programme une petite visite du Zoo et du parc où il se tient.

 

Depuis Taiping facile par ailleurs d’aller à Kuala Kangsar pour la journée. La ville si elle est agréable n’a toutefois pas les arguments pour vous inviter à y rester plus de quelques heures. Juste le temps de profiter des espaces verts, de faire le tour de la mosquée, lorsque vous n’êtes pas musulman et de visiter dans les appartements du sultan avant que la gare des bus locaux ne vous rappelle naturellement à elle.

 

 

 

 

mosquée de Kuala Kangsar

 

 

15
déc

Livre d’or

   Posted by: admin   in Non classé

Le livre d’or est à votre disposition pour recevoir vos commentaires et autres suggestions.

There is a golden book If you have any comments or suggestion about the blog you are welcome.

15
déc

Kai my name is kai

   Posted by: admin   in fiction

Je m’appelle kaï. Enfin pour être tout à fait précise, Kaï est mon surnom, mon nickname et que les esprits lubriques passent de suite leur chemin il n’y a rien de graveleux dans ce que je viens de dire. Un minimum d’attention supplémentaire en cours d’anglais aurait suffit à dégonfler la stupide banane qui ostensible, barre tout invite à continuer une conversation à l’intérêt même minimum. A l’heure où je m’exprime les heures de « bureau » étant terminée j’aimerais autant qu’il ne soit pas question de ça maintenant, pas alors que j’essaye d’exprimer, ce qui n’est déjà pas simple, le fond de ma pensée.

 

Kaï en Thaï signifie chicken, ce qui aux yeux de mes collègues plus aguerries et que je vois s’en aller avec un nouveau farang au porte-monnaie aussi remplit que ses bourses, n’est pas compliment vous pouvez vous en douter. Plus une complainte, la mienne, celle d’une jeune femme au sobriquet gallinacé qui n’a pas leur aisance pour danser et surtout dire oui et passer le pas.

 

Ménager la chèvre et le choux en espérant que la chèvre ne me prenne pas trop le choux et surtout que ses mains baladeuses ne viennent pas s’aventurer en ces contrées que je désire, au moins pour un temps encore, préserver du commerce qui est le mien. Ma main toujours sur le qui-vive se charge donc à la moindre incartade de réaiguiller les aventures indésirées des hommes venus de l’autre bout de la planète pour laisser leurs paluches trainer sur moi.

 

Je devrais sans doute m’amuser comme les autres de cette marque d’affection un peu balourde voire en être fier et la prendre pour un compliment. Mais voilà, je suis chicken. Une poule aimable et souriante quand il le faut dont le postérieur bien lesté est prompt à rappeler à quiconque a des genoux le principe fondamentale de la gravité. Et alors cloué sur leur chaise faire que ces messieurs se sentent suffisamment en bonne compagnie pour qu’ils soient bien avisé de siffler quelques verres, avant que particulièrement à l’aise il ne leur vienne à l’idée que j’apprécie plus que tout autres leurs genoux et que le crachoir que je leur tiens sans rien dire ou presque appelle une forme certaine d’intimité et qu’il suffit juste d’un petit billet pour que j’ai à avaler bien autre chose que la pilule.

 

C’est à ce moment, toujours le même, qu’en bonne enfant j’acquiesce, histoire de maintenir pour un temps encore ces clients dans le bar, puis naïvement je me défausse et me retranche derrière le bar, pour y faire le plus scrupuleusement possible mon boulot de serveuse. Mon chevalier d’un soir aux mains encore toutes empesées d’avoir couru le marathon sur les parties de mon corps laissé à sa disposition, lui s’en ira dans peu de temps faire son marché ailleurs dans l’enceinte même du bar ou aux alentours qui ne manquent pas, eux aussi de spécimens aussi court vêtus que je peux l’être.

 

Les filles ou assimilés à la vue de la proie perdue sortent alors le grand jeu, un feu d’artifice de « hello » et draguent tant qu’elles le peuvent le chenal, la rue pour ramener à elle l’agneau égaré, pour un verre supplémentaire et s’il sait se montrer persuasif une partie de jambes en l’air, un boum boum rapide et cellophané qui met bien plus que du beurre dans les épinards. Les allemands et les américains de ce qui filtre des conversations de mes collègues, ont l’âme particulièrement crémière, sans doute fier, qu’ils sont de leur pouvoir d’achat. Plus que d’autre, ils ont la main aussi leste sur le portefeuille qu’ils l’ont souvent malhabile sur mon derrière ou celui de mes comparses qui s’agitent dans la basse court et jouent de toutes leurs plumes en quête de quelques miettes que le vent de fête répand telle une obole à la générosité calculée, qu’une faveur saurait poliment remercier de tant de bonté.

 

Vous l’aurez sans doute compris, ce que j’essaye de dire aux travers des circonvolutions de mon récit, c’est que mes collègues comme moi sommes, ce que vous appelez pudiquement des hôtesses de bar. Des entraineuses dont l’animation dépasse très largement le cadre du bar, la rue étant tout autant notre terrain jeu que peut l’être le lieu de « résidence » des copines. Enfin quand je dis le notre, dire le leur serait plus juste. Leurs exploits s’écrivent en lettres dorées, lorsque les miens n’ont même pas le terne de mes pensées et de leur miroir déformant, mon sourire, lorsque je relâche ma vigilance et limite mon hospitalité à un acte de présence mélancolique.

 

Ma mine si elle n’est que peu sujette au coup de grisou et n’inspire, en général, pas la claustrophobie demande toutefois tout autant que celle de ceux qui pilles les richesses de la terre pour une bouchée de pain, d’aller au charbon. Il peut arriver que ce soit amusant, qu’on y danse et rit parfois franchement, mais n’aller pas croire que tout se qui brille est reluisant, ni que le sourire en devanture est obligatoirement le stigmate d’un profond bonheur ou de notre légendaire légèreté.

 

Le vent chaud qui souffle à la couleur de l’argent et le reste est billevesée. Mon nickname est kaï le chicken et ce qui pourrait sans doute m’arriver de mieux serait de tomber, comme la patronne, sur un bon farang à qui réserver l’exclusivité de mon arrière train en échange d’un caillou au bout du doigt et de quelques instants de respiration hors de la basse-cour. En attendant d’autres genoux et d’autres mains m’attendent, j’y retourne.

 

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15
déc

phetburi

   Posted by: admin   in photo, récits de voyages

Phetchaburi ou Phetburi il y a le choix, se situe à 140 km au sud de Bangkok et à pour particularité de concentrer en son sein un grand nombre de temple. Temple qui souvent malheureusement ne donne à voir que leur façade et cache le sacré qu’il renferme. La ville par ailleurs de taille moyenne n’invite pas à s’y attarder reste quelques clichés que je laisse à votre appréciation.

 

 

 

 

 

 

 

 

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3
déc

Asiatopia 2008

   Posted by: admin   in culture, photo

Ce week-end s’est terminé le festival Asiatopia qui réunissai un nombre important d’artiste performer venus des quatre coins du monde, pour se produire, faire des lectures et plus généralement réfléchir à ce qu’est une performance artistique en 2008.  Entre autre sujet, à été évoqué, le rôle ou la nécessité de la douleur lors de ce type de production artistique ou encore l’idée du corps comme medium.

 

 

Les artistes ont, à cette occasion, chacun à leur tour et avec plus ou moins de succès présenté leur dispositif. Les plus efficaces, ou du moins ceux dont le sens à véritablement rencontré le public se tenant hors des murs du studio, QG du festival.

 

 

Mais qu’est ce qu’une performance artistique ? Peut être, est il bon de rappeler de quoi il s’agit avant de rendre compte de certains des moments marquants du festival. La performance est un acte éphémère, un dispositif mis en place par le ou les artistes et exécuter en public, l’interaction entre la proposition de l’artiste et la manière dont le public la reçoit créant l’œuvre d’art. Les images, photos, vidéo et les commentaires figent alors ce qui par définition n’est plus.

 

Questionnant souvent la question du corps les performances présentées lors de l’événement cherchait plus à mettre ou remettre en question le monde dans lequel on vit, tout en sachant que tout dans ce type d’action est soumis à interprétation. La manière dont le public reçoit l’œuvre est par conséquent aussi importante que la performance elle-même. L’intérêt des quelques actions menées dans la rue ont à ce sens un intérêt particulier dans la mesure où elle ne concerne pas les seuls initiés, pour beaucoup intervenants dans l’événement.

 

La première réflexion soulevée par ce type de festival et avant d’en venir au descriptif de quelques moments importants est que bien que libre d’accès, son aspect reste fermé. L’émulsion née de la présence en ce lieu donné d’autant d’artistes peut en effet en être aussi la limite. Ceux-ci ont en effet, chose sans doute normale, tendance à naviguer en vase clôt, comme si leur art ne devait concerner que les artistes, des photographes et quelques happy few.

 

Ceci dit pour qui voulait s’y intéresser certaine des œuvres données produisaient un bel effet.  La proposition de Mari Novotny-Jones fut par exemple d’un grand intérêt en raison de l’implication de l’artiste dans son travail comme de son impact. Au départ les bras chargées de jeunes pousses, de plantes, elle fait tout tomber, sort une des pousse de son pot la plante dans le bitume sort de la terre qu’elle va chercher en elle à l’intérieur de son corsage, l’arrose de sa salive, écrit a la craie un phrase dont la conclusion est toujours « even trees die standing up » ce qu’on peut traduire par « même les arbres meurent debout ». Elle reprend ensuite ses plantes se faisant aider pour l’occasion puis recommence tout le processus. Dans ses bras au moins une cinquantaine de plants et la volonté pour l’artiste de poursuivre coute que coute, malgré la fatigue et l’absence du gros du public et de « ses amis », ce qu’elle a entrepris. La fatigue, voulu ou non donna alors un sens plus profond encore à ce qui se jouait, l’artiste âgée d’une soixantaine d’années au moins au bout d’un moment épuisé eut, en effet, du mal, à rester debout. Les passants alors interloqués par cette vieille dame toute de blanc vêtue, venaient à sa rescousse jusqu’à troubler le processus mise en place. Autre événement magique lors cette performance est la curiosité pleine de respect et de retenue d’une balayeuse qui au fur et à mesure se rapprocha de ce qui se passait et ce sans jamais avoir la volonté de casser l’entreprise de l’artiste qui pourtant si on y réfléchit lui donnait un supplément de travail.

 

On notera aussi le recourt au technologie actuelle, l’ordinateur portable par exemple qui prend une place tel qu’il annihile presque le corps la seule chose qui nous est alors donné à voir est la projection sur un mur d’un échange de message via internet.

 

Enfin on ne dira jamais assez l’importance de l’environnement dans la création de ses performances, qu’il soit sollicité ou non, ses réactions sont souvent l’élément le plus « sensible » du dispositif.  Concentration, rires, interventions, comme en témoignent certains des photos à venir il sont les véritables reflets de l’âme qui se dégage du projet.

 

La scène asiatique (Japon, Thaïlande, Singapour, Chine, Indonésie…) lors de cette Asiatopia était majoritaire et a eut l’occasion de montrer sa vivacité dans ce domaine de l’art qui en France nous est quasi inconnu. Belle initiative, donc que cette événement qui sur un mois leur à donné l’occasion d’exercer leur art tout autant que de le confronter aux propositions de leur collègues, venus, eux aussi d’Asie, d’Europe ou des USA.

 

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3
déc

Kao San road Bangkok

   Posted by: admin   in récits de voyages

Si vous atterrissez à Bangkok et que vous souhaitez y loger il y a de grande chance que vous échouiez dans le quartier de Kao San où sont concentrés la majorité des logements à petit budget. Le résultat de cet amalgame fait du lieu un endroit à part du reste de Bangkok et familier des voyageurs qui s’y sentent comme chez eux, tant l’endroit peu leur rappeler Paharganj à Delhi par exemple et bien d’autre endroit encore. Les mêmes tatouages shorts et tong. La même concentration d’échoppes prêtes à leur vendre tout et n’importe quoi et surtout un nombre impressionnant de restaurant et de bar où tuer le temps et se réunir entre gens de la même espèce ou presque, les touristes et les backpackers se fréquentant en ce lieu qui leur est dévolu.

 

Foires aux vanités, version minipouss le lieu ne respire pas, c’est une évidence, la sincérité mais une forme de colonisation admise par tout le monde comme étant la norme. Les marginaux voyageurs au long court loin de se distinguer, sont ici tout à la fois chez eux et niés face au nombre incalculable de clones aptes à les remplacer.

 

Kao San en définitive et à bien y réfléchir plus qu’un havre paisible est un convertisseur prompt à réajuster ce qui est le système, la norme et démontrer s’il fallait encore le faire l’absence d’originalité de ceux qui en sont en quête. Mais peut être est ce justement là l’intérêt pour certain de Kao San qui loin de toute forme de revendication aspire à la confrontation avec un miroir, un reflet factice pour se sentir chez eux.

 

Ceci dit l’endroit n’est pas désagréable mais il n’a rien, c’est sûr, d’original.

 

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27
nov

Le charme paisible de Cha-am

   Posted by: admin   in photo, récits de voyages

Cha-am

Cha-am à 200 Km au sud de Bangkok est une petite station balnéaire pépère où au dire des habitués, il fait bon vivre pour sauver de l’argent. Tranquille, mer et bar à proximité elle offre un bon refuge pour passer quelques jours. Seule animation outre celles citées précédemment le marché de nuit qui attire autant les locaux que les farangs, les étrangers venus ici pour passer du bon temps. Quelques cliches pour en temoigner.

 

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